dimanche 27 juillet 2008

Xiang Qi

De la patience, il faut en avoir pour... jouer aux échecs (chơi cờ) comme papa. Bien sûr qu'il apprendra à jouer à la petite Julie, mais dans quelques années seulement. En attendant, papa s'essaie aux subtilités du xiang qi, les échecs chinois. C'est assez déroutant de jouer sur les lignes d'un plateau (qui en contient 9 * 10) plutôt que sur des cases, avec des palais (qui restreignent les mouvements royaux) et une rivière séparant les deux camps, et avec des pièces dont on ne maîtrise pas encore parfaitement les déplacements (le cavalier se déplace de la même façon qu'aux échecs, mais doit pâtir de quelques restrictions de mouvement en présence d'une pièce ennemie).


Alors, comment dire, les débuts ne sont pas franchement prometteurs (c'est pas gagné !), et il devrait couler encore beaucoup d'eau dans la rivière avant de pouvoir annoncer, un jour, peut être, nước chiếu tướng bí...

Et c'est maman qui va être contente d'avoir deux pousseurs de bois à la maison. Peuvent pas jouer à des jeux qui font pas mal à la tête. Comme le jeu de l'oie, c'est bien ça, le jeu de l'oie.

Aucun commentaire: